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Sommaire

  • Nous vivons une époque formidable : une révolution mondiale
  • Un projet politique : « Souverains et unis » individuellement et collectivement
  • Les trois principes fondamentaux de notre mouvement Souveraineté, nature, spiritualité.

La Révolution en cours : imposer un Nouvel Ordre Mondial

Il s’agit de permettre à ceux qui détiennent déjà l’essentiel du pouvoir de s’arroger
toutes les formes de celui-ci. La quasi-totalité des prises de décisions doivent être
cédées ouvertement aux entreprises multinationales et non plus être l’expression
illusoire des citoyens.

3000 individus sont les acteurs et bénéficiaires de cette révolution mondiale

Ce mouvement de concentration du pouvoir et des richesses aux mains d’un petit groupe de ploutocrates est perceptible dès le XIXe siècle, et a été renforcé par les deux guerres mondiales.

Depuis trente ans, les revenus et patrimoines de ces profiteurs se sont accrus de manière exponentielle, grâce notamment à l’économie générée par les NTIC. 
Ces idéologies élitistes ont de profondes racines dans la conception d’un monde fondé sur l’argent et la disparition de l’influence de l’Église.

Une vision apocalyptique et diabolique

L’humain serait détruit par sa trop grande propension à se multiplier et donc à générer une détérioration du climat et des risques de guerre.
La solution mondialiste résiderait dans le développement exponentiel des sciences et des technologies permettant de remplacer les humains par des robots. Seule une petite minorité perdurerait, bénéficiant de capacités surhumaines. L’idée pivot est que l’homme peut se substituer à Dieu.
Nous sommes face à une révolution diabolique.

Endoctrinement et désinformation des modestes terriens

Un pilonnage informatif montra d’abord des gens mourant dans les rues de villes chinoises, d’allure aussi modernes que les nôtres. Puis les populations confinées furent confrontées, à demeure, à elles-mêmes et à leurs proches. Vint ensuite l’obligation d’un déguisement entre carnaval et salle d’opération avec une rafale d’autorisations et d’interdictions temporaires. Arriva enfin le vaccin miracle pour une maladie quasiment inconnue, sur fond d’imposition du travail à distance et d’utilisation d’Internet pour dialoguer, suivi d’une politique de ségrégation par l’invention d’un pass sanitaire. Le tout avec l’élaboration d’un crédit social Orwellien. Ceux qui ont lu Klaus Schwab ou entendu Bill Gates savent que ce n’est que le début du processus qu’ils envisagent.

Nous avons vu nos familles, nos collectifs de travail et nos univers quotidiens se diviser et se déstructurer plus ou moins dramatiquement. Puis ils se sont emparés d’idées dérangeantes et de croyances tirés de simples narratives médiatiques. Notre désarroi et notre colère sourde ont grandi devant la participation de nos frères, collègues et voisins à cette comédie les muant en clowns tragiques.

Sortir des solitudes et enfermements

Sortir de notre solitude, de notre enfermement, nous retrouver, nous soutenir, rire ou simplement converser, pour agir, devint pour beaucoup une urgence et une nécessité. Il nous fallait absolument échapper au monde pervers imposé par les ingénieurs sociaux de l’oligarchie mondialiste.
Dès Septembre 2020, dans ma ville, sont nés de premiers fils Telegram permettant des retrouvailles locales, et j’en fus un moteur actif.

Mon engagement

Pour ma part, je suis né au milieu du 20e siècle dans une famille catholique, syndicaliste par mon père, militant infatigable, et nationaliste par ma mère. J’ai choisi de faire mon affaire de la compréhension de ce monde. Mai 68 a éclaté au milieu de mon adolescence. J’ai vu mes voisins gaullistes rallier la révolution pendant une quinzaine de jours pour retourner au Grand Charles à la fin du mois.

La révolution est devenue ma raison d’être, ma mission. J’ai dévoré le marxisme pour en comprendre les règles. Treize ans après, la gauche reprenait le pouvoir. Qu’à cela ne tienne, pendant que certains se vautraient dans l’électoralisme, j’admirais mes camarades allemands construisant une société alternative où j’allais séjourner plusieurs fois pour l’étudier et la vivre. Cela a nourri deux projets :

– l’habitat groupé ou comment imaginer un immeuble comme un village,
– l’économie alternative à laquelle j’allais contribuer avec d’autres pour une transformation en économie sociale et solidaire, permettant l’interpénétration du social et de l’économie dans un projet mêlant utopie et réalité.

J’ai même profité de cette période pour découvrir l’univers où se construisait la comédie politique, les grandes institutions formatrices de « cadres stratégiques » de la société, sans négliger de voyager dans les endroits où se détruisait le rêve socialiste de nos parents.

Le 11 septembre

Voir un aéronef fondre dans les twin towers était une dystopie choquante pour les connaisseurs et experts des principes de résistance des matériaux. Ce fut un dévoilement.

Comprendre l’islam. Comprendre la France.

Je partis en Algérie peu après le 11 Septembre pour une durée de quatre ans.
Il s’agissait pour moi de comprendre et confronter la vérité du travail aux forces des valeurs traditionnelles. C’était une expérience du réel.

Animation d’un premier réseau national pendant près d’un an

On avait parlé de moi à son fondateur. J’ai accepté de rejouer mon expérience locale pour définir la dynamique de ce réseau. Le propriétaire de RSA, motivé par la recherche de l’argent que le réseau devait lui permettre de collecter pour acquérir des propriétés rurales, et le responsable politique que j’étais, axé en permanence sur l’unité du mouvement et son organisation autonome locale, ont pu dans un premier temps impulser le succès de cette entreprise. J’avais créé des groupes actifs dans toute la France, et formé leurs animateurs mais dès l’été 2021, il est devenu évident que plus rien de positif ne pouvait sortir de cette alliance contre nature. Exit. J’ai réinvesti l’expérience acquise au cours de cette année, dans un nouveau réseau qui, dès le début, a fonctionné grâce à l’intelligence collective, et des bases bien définies : Souverains et Unis.

Théorisation et projet face à une situation inédite

C’est donc dans le cadre de ma participation au développement de l’ensemble du mouvement de résistance, mais bien évidemment aussi en m’appuyant sur mes expériences précédentes que j’ai forgé une vision que je vais exposer. Celle-ci, loin d’être complète découle essentiellement d’une analyse des forces en présence, de leurs armes et de leurs ressources…Ce n’est pas un programme politique composé de possibles et de souhaitables mais un programme d’action face à une situation inédite.

Grands fauves et moutons : David contre Goliath

Si toute révolution se déroule historiquement au profit d’un petit nombre, telle la bourgeoisie fondatrice de notre république, elle mobilise nécessairement un grand nombre d’individus. Nous avons tendance à appeler « moutons » cette foule de gens manipulés qui se perçoivent, comme de bons citoyens, gardiens de la « République ». Ils constituent la principale force de frappe de notre ennemi sans avoir d’intérêt partagé avec celui-ci. Subjugués par la propagande sournoise exercée à leur encontre, soumis aux injonctions et injections vaccinales, ils sont les premières victimes d’une manipulation colossale.

Le combat de la vérité

C’est notre combat majeur à engager avec eux. Nous devons maintenir à l’égard des populations sous influence, la même bienveillance que celle que nous manifestons envers nos frères éveillés. D’autant, que parmi eux se trouvent, nos parents, enfants, frères, sœurs, voisins, collègues, copains.

Non-violence

Ce n’est pas la lecture de Gandhi qui nous a rendu non-violents, mais l’expérience qu’il n’est pas d’autre choix pour nous que la non-violence. Nos ennemis, ou « le camp d’en face » n’hésiteront pas, quant à eux, à user de la violence.
Apprenons à garder notre calme et notre sang-froid. Nous accepterons la mort si nécessaire, parce que c’est l’humanité qui est en jeu.
On nous exclut, faisons sécession.

Faire sécession

Faire sécession, c’est le projet de la société alternative dans laquelle je me suis formé. La révolution mondialiste, venue de l’extérieur, précipite l’évolution entamée dans les années 60. En faisant sécession, nous ne perdons pas de vue l’avenir de nos communautés, de nos nations, mais nous n’assumons pas les aspects de l’organisation d’une société qui nous échappent et continueront à nous échapper.
L’armée et la Justice ne sont pas de notre domaine mais nous devons nous défendre. C’est un impératif.
Le monde dans lequel nous vivons est un monde de la quantité.
Le monde que nous voulons construire est un monde de la qualité.

8 milliards d’êtres uniques

Chacun d’entre nous est un être spécifique. Il n’a qu’une seule histoire, qu’une seule volonté. Il est différent de tous les autres et l’on peut d’ailleurs le reconnaître grâce à la reconnaissance faciale, outil permettant de définir chaque être par des longueurs et des angles. Il n’est rien de ces constantes. Mais il a une constante commune avec tous les autres : il a été aimé, et il aime. Nous sommes une humanité d’amour. Et chacun d’entre nous se doit de respecter tous les autres.

La nature est divisée en deux : le féminin et le masculin

Ces deux qualificatifs sont une qualité en soi. L’unité des contraires engendre le perpétuel renouveau.

Trois principes : souveraineté, nature et spiritualité.

La gestion de groupe m’a appris, comme à ceux qui se sont penchés sur la gouvernance partagée, que le nombre douze est un nombre propice pour les comités, les cercles, les groupes de discussion… nous retomberons souvent sur ce nombre. C’est le nombre optimum d’adhérents pour composer une communauté équilibrée.
Nous pouvons aller dans le détail en imaginant des petites communautés agglomérant 6 à 15 foyers dans des quartiers urbains ou dans des communes rurales. Regrouper ensuite entre elles 8 à 12 communautés, soit une centaine de personnes, permettra d’organiser des collectifs spécialisés dans des domaines comme la santé, l’éducation, l’approvisionnement. Il faut imaginer qu’on doit pouvoir arriver à des communautés de rang supérieur rassemblant chacun entre 6 et 8 grandes communautés, soit 700 personnes. Et construire ainsi petit à petit des organisations territoriales plus conséquentes. Mais n’allons pas trop vite pour définir la répartition des responsabilités par niveau.

Coordination entre les communautés

– Des relations quotidiennes à hebdomadaires au premier niveau,
– Rencontres entre les animateurs de rang un, deux fois par semaine et une fois tous les 15 jours au niveau supérieur
– Mise en place d’une coordination départementale une à deux fois par mois.

Solidarité des communautés

Encourager : Empathie, compréhension, discernement et aide à l’égard des projets issus des divers membres. Complicité, analyse et respect, permettant de rectifier le tir et de minimiser ou éviter Les conflits.

Les communautés locales : principe central d’une société de résistance

Des rencontres et synergies entre cercles et mises en mouvement divers devront s’agglomérer pour constituer progressivement un corps politique autonome face au pouvoir dirigeant nos sociétés. Nous sommes dans une phase de transition entre la société actuelle en voie de disparition et celle du futur. Le combat va être difficile entre cette société prétendument gérée de façon scientifique, imposée par la corruption généralisée et la propriété intellectuelle de quelques fortunes colossales. Nous proposons des sociétés de résistance plutôt que de combat.
Le principe d’alliance entre forces vaincues par l’autre camp demeurera l’axe fondateur. Il est contre-productif de distinguer les contournements prudents des affrontements souvent perdus d’avance, comme des soumissions face aux harcèlements systématiques dont les populations sont l’objet.
Notre combat n’a pas pour but de vaincre. Le camp d’en face fera beaucoup de dégâts. Le monde sortira très affaibli de cette expérience mais ils ne pourront pas vaincre. Nous apporterons à la société une source régénératrice.
Les créations à venir et les résultats obtenus par les communautés locales résulteront les actions et décisions spontanées et soudaines de l’ensemble des mouvements, d’êtres souverains réunis ancrés dans la réalité.
La question de l’unité, de la non-discrimination entre personnes, selon les modalités proposées par S&U ou toute autre organisation jouant un rôle comparable est essentielle.

Accueil et ouverture des communautés

Outre l’organisation de nos communautés d’êtres souverains, nous serons amenés à prendre en charge, de manière empathique et bienveillante, des personnes n’ayant pas suivi notre parcours, à savoir la résistance non violente, le contournement et la sécession.

Notre objectif demeurant dans la survie ainsi que dans la construction progressive des différents éléments d’un monde à façonner ensemble. 
Nous devrons accueillir, informer, encourager, aider, des personnes dont nous n’avons pas partagés les choix :
– les « vaccinés » repentis, réalisant les effets secondaires des injections sur eux et leur entourage – Les « gilets jaunes » victimes de l’explosion des prix :’essence et nourriture. 
Nous devons apprendre à ne pas condamner les comportements violents, mais à aider à réparer trois années de souffrances en engrangeant avec eux les expériences qu’ils nous apportent.

C’est le nom que nous avons donné à notre mouvement. 
« Souverains » parce que c’est notre caractéristique première, celle de notre capacité à tenir face à l’intrusion de perversions vaccinales dans nos corps, et souverains, en termes de communautés organisées. 
« Unis », parce que c’est le seul choix possible pour gagner face au camp d’en face. La richesse de nos débats doit toujours aboutir à l’unité.
C’est avec nos convictions que nous contribuons ainsi au projet général.

Faire reconnaître sa communauté

Cette reconnaissance est essentielle pour notre projet. Ainsi nos fils de communication Telegram s’avèrent des mediums utiles pour nos rencontres et projets.
Ces groupes démarrent en petit nombre et perdent leur intérêt dès qu’ils dépassent une centaine d’abonnés. Or la multiplication par milliers, voire millions, de projets va s’avérer nécessaire face au grand projet diabolique d’esclavagisation des populations. Nous devons susciter une floraison de projets, individuels et collectifs pour survivre, construire notre réalité et vivre vraiment.
Nous avons déjà constaté l’importance de l’apprentissage dans nos besoins, nos envies et notre développement.
Nous devons également initier et développer une communication mettant en lumières, nos actions, nos communautés et notre vision du monde
Il s’agira de défendre notre peuple, devant les tribunaux du camp d’en face, ses milices et ses juges ; construire des ambassades ; transformer « la lutte » en négociations difficiles avec le camp adverse. 

Faire reconnaître sa communauté

Cette reconnaissance est essentielle pour notre projet. Ainsi nos fils de communication Telegram s’avèrent des mediums utiles pour nos rencontres et projets.
Ces groupes démarrent en petit nombre et perdent leur intérêt dès qu’ils dépassent une centaine d’abonnés. Or la multiplication par milliers, voire millions, de projets va s’avérer nécessaire face au grand projet diabolique d’esclavagisation des populations. Nous devons susciter une floraison de projets, individuels et collectifs pour survivre, construire notre réalité et vivre vraiment.
Nous avons déjà constaté l’importance de l’apprentissage dans nos besoins, nos envies et notre développement.
Nous devons également initier et développer une communication mettant en lumières, nos actions, nos communautés et notre vision du monde
Il s’agira de défendre notre peuple, devant les tribunaux du camp d’en face, ses milices et ses juges ; construire des ambassades ; transformer « la lutte » en négociations difficiles avec le camp adverse. 

La question de la gouvernance se pose avec acuité :

Nous devons apprendre à nous gouverner nous-mêmes, initier une méthode fondée sur le consentement, l’écoute, la libre l’expression et une répartition adéquate des rôles et fonctions pour chacun.
L’apprentissage est essentiel et diffère du concept convenu de formation. Le partage des connaissances est le second volet de notre projet : une société construite sur la découverte et l’acquisition permanente de nouveaux savoirs et savoir-faire, doit se substituer à la société actuelle, fondée sur la consommation, la surconsommation, et l’hédonisme.
Les êtres souverains constituent ensemble, une société de personnes impliquées, conscientes d’elles-mêmes et de leurs engagements.
Les héros de notre temps sont des gens discrets, patients, attentifs.

Bouleversements anthropologiques et économiques

Comme l’apparition des coopératives au début du 20e siècle, les mutations dans la société vont se multiplier. La définition des métiers sera chamboulée. 
Plus personne ne soignera comme maintenant, mais les soignants devront enseigner à leurs patients à prendre soin d’eux-mêmes. 
Plus personne n’enseignera vraiment, mais les enseignants devront former tous les acteurs de la société afin de transmettre savoirs et savoir-être. 
Nous passerons de la transmission des savoirs à l’appropriation souveraine des connaissances en fonction des désirs et besoins de chacun. 
Plus personne n’assurera les différentes fonctions essentielles. 
Partout où est envisagée la mise en place d’intelligence artificielle, devront s’inventer des systèmes moins coûteux, plus riches, porteurs de plus de joie et de réalisations de soi  et d’intelligence collective.
Cette joie partagée permettra de gagner peu à peu la confiance des communautés. Comme le dit Louis Fouché, cette révolution a déjà commencé. Mais à la différence de Louis, nous considérons qu’il s’agit d’une contre-offensive, d’un cheminement nécessaire à la réappropriation d’une souveraineté et à la création d’un nouveau monde qui nous sied. 
Il ne s’agit pas de vaincre mais de repartir sur un autre chemin.
C’est un projet alternatif, basé sur une volonté de résistance, et fondé sur la sécession dans un monde en déshérence.

Bouleversements anthropologiques et économiques

Ce qui restera d’une pratique politique est une discussion permanente nécessaire à l’articulation des différents niveaux de souveraineté, dans le resp ect de chacun. Ces discussions diffèrent des pratiques actuelles basées sur la loi du plus fort. Nous devrons cultiver l’écoute et l’élaboration du consentement, ce qui prend du temps, mais reste le gage de la souveraineté de chacun. 
Ce sera l’amorce d’une discussion plus complexe autour ; de notre posture de gardiens du vivant, d’une négociation entre la science et la tradition, la science et la nature. Pourra-t-on au final trancher systématiquement pour la science ?

Aborder la question de la spiritualité

Les êtres humains au long de leur histoire ont créé le religieux. ce qui a permis de tisser des liens entre les personnes et de fournir des clefs de compréhension du monde.

La science, également créée par l’homme est un fondement essentiel de la société future. Elle devra toujours rester ouverte aux questionnements. 
Le dialogue doit s’établir entre ceux qui ne croient plus en Dieu, mais croient en l’homme sans illusion, ceux qui cherchent en Dieu des explications, même si leurs Églises, leurs prêtres, leurs imams et leurs gourous trop inféodés au monde ne leur fournissent plus.

Climat d’Apocalypse et renouveau du religieux

Les humains, loin d’être des Dieux, peuvent travailler, collectivement, à redonner sens à la vie : La question de Dieu et du religieux peut retrouver sa place, dans une perspective de partage des croyances, et de respect de tous les humains.

Vision du porteur du projet S&U, Daniel Jaunas, mai 2022